STATISTIQUE VAUD - Environnement et ressources naturelles
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Définitions


MÉTÉOROLOGIE

Météorologie
Le climat de la Suisse est fortement influencé par la proximité de l'Atlantique, dont l'air tempéré et humide est redirigé vers les Alpes par les courants d'ouest dominants. Cela tempère les saisons, avec des hivers plus doux et des étés plus frais, tout en fournissant en tout temps, et pour la plupart des régions de Suisse, des précipitations suffisantes.
La partie du pays située au sud des Alpes se distingue par l'influence de la Méditerranée, avec des hivers nettement plus doux qu'au nord.

Neige en hiver
Au-dessus de 1200 à 1500 m, les précipitations hivernales en Suisse tombent essentiellement sous forme de neige. Ainsi, les chutes de neige jusqu'en plaine sont rares dans les régions les plus basses de Suisse romande (région de Genève), du nord de la Suisse (région de Bâle) ou dans l'extrême sud du Tessin, de sorte que des hivers sans neige dans ces régions ne constituent pas une exception.

Saisons météorologiques
Pour des raisons de commodité dans le calcul des statistiques climatologiques, on utilise le mois comme période de référence. Comme saison d’été, on considère les trois mois les plus chauds, à savoir juin, juillet et août. Les trois mois les plus froids - décembre, janvier et février - constituent l'hiver. Le printemps s’étend sur les mois de mars, avril et mai. Enfin, l’automne comprend les mois de septembre à novembre.




QUALITÉ DE L'AIR

Qualité de l’air
L’ordonnance fédérale sur la protection de l’air (Opair) de 1986 (et son renforcement de 1992) fixe notamment les valeurs limites des immissions d’anhydride sulfureux (SO2), de monoxyde de carbone (CO2), d'oxyde de plomb (PbO), de dioxyde d’azote (NO2) et d’ozone (O3).
Malgré les améliorations dues à l’introduction de normes plus sévères pour les véhicules et l’assainissement progressif des installations industrielles, l’immission d’oxydes d’azote dépasse encore assez souvent les valeurs limites.
Les dépassements des valeurs limites en matière d’ozone sont très fréquents, principalement en été, car la formation de ce gaz est due à l’interaction entre des gaz précurseurs, des composés volatils et le rayonnement solaire. Le processus complexe de la formation de ce gaz fait qu’il se concentre souvent loin du lieu d’émission de ses précurseurs, par exemple hors des villes.

Emission de polluants
Ce sont les activités humaines qui sont principalement responsables des émissions de polluants primaires. La concentration nuisible de certains d’entre eux (immission) reste localisée dans les régions urbaines (cas de l’anhydride sulfureux); toutefois un processus de propagation et de transformation chimique (transmission) peut donner naissance à des polluants secondaires affectants des zones beaucoup plus éloignées de la source d’émission (cas de l’ozone).

Immission (voir aussi Qualité de l’air)
Concentration de polluants à l’endroit où ils agissent, indépendamment du lieu de leur émission.




DEGRÉ-JOUR (dj)
Différence de 1 degré entre la température intérieure du bâtiment chauffé (fixée par convention à 20°C en Suisse) et la température extérieure moyenne d’un jour donné. Cette dernière correspond ici à la moyenne entre la température minimale de la nuit et la température maximale de la journée. La consommation d'énergie de chauffage étant directement liée aux écarts de température qui existent entre l'intérieur du bâtiment et l'extérieur, les «degrés-jours» permettent de quantifier ces écarts.
A partir de la saison de chauffage 2016-2017, les degrés-jours remplacent les degrés-heures. Ce changement fait suite à la décision des cantons romands, au sein de la conférence romande des directeurs de l'énergie (CRDE), d'uniformiser leurs pratiques en matière de relevé des indices climatiques. De plus, le réseau de mesure a été ramené de 23 à 4 stations, soit Pully, Payerne, Château-d'Oex et Les Charbonnières. Ces stations appartiennent au réseau de MétéoSuisse.



DÉCHETS
Une enquête annuelle effectuée auprès des communes vaudoises permet de recenser. Les déchets urbains collectés ou recueillis par les communes, lesquelles se chargent ensuite de les faire acheminer dans les centres de traitement adéquats : usines d’incinération, décharges contrôlées, compostières ou autres. Ces déchets proviennent essentiellement des ménages privés, mais parfois aussi de l’artisanat, des magasins et des bureaux. Ne sont pas pris en considération ici les déchets livrés directement par les entreprises aux installations de traitement et, notamment, les déchets collectés dans les points de vente des grandes chaînes de distribution.

Taux de recyclage
Ce taux indique la part des déchets totaux collectés séparément en vue d'être recyclés. Le taux se calcule en divisant les déchets «recyclables» (déchets compostables, papier et carton, verre et métaux) par les quantités totales de déchets collectés par les communes, à savoir les déchets «recyclables» et «incinérables» (ordures ménagères et objets encombrants).



EXTRACTIONS DE MINÉRAUX
Sont réputés carrières tous les gisements naturels, sortis hors des eaux ou immergés, de substances utilisées dans l’économie, existant au sein de la terre ou à sa surface et qui ne sont pas classés dans les lois sur les mines ou les hydrocarbures (par exemple les gisements de pierre, de gravier, de sable, de marne, de glaise ou de tourbe).



Mise à jour le 30 janvier 2019

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